Le sélectionneur de la Côte d’Ivoire, Marc Wilmots, a donné une conférence de presse mardi 7 novembre 2017 à Abidjan. Samedi 11 novembre, les Eléphants affronteront le Maroc pour une qualification au Mondial 2018 en Russie. Marc Wilmots s’affirme « serein » avant cette « finale » des éliminatoires pour la Coupe du monde 2018.

Le sélectionneur belge de la Côte d’Ivoire Marc Wilmots s’affirme « serein » avant la « finale » des éliminatoires pour la Coupe du monde 2018 contre le Maroc, samedi 11 novembre à Abidjan. Le Belge a appelé les Ivoiriens à se rendre au stade. « Chez nous, on appelle ça un 12e homme, ça s’appelle le public. (…) Maintenant, il n’y plus d’avenir (à discuter), il n’y a plus rien. Il y a un match, il y a une finale à gagner. Ça c’est l’objectif », déclare l’ancien sélectionneur de la Belgique.

« Le peuple ivoirien veut voir une équipe combative »

« Moi, je suis très serein, car je sais ce que je dois faire. Et les joueurs aussi. Ce que je veux, c’est que les joueurs soient lessivés à la fin. Le peuple ivoirien veut voir une équipe combative. Moi, c’est la même chose. Quand je sais que quelqu’un n’a pas donné le maximum, je suis malade et je règle ça après si je peux, mais là on n’a plus à régler après… C’est maintenant », affirme Marc Wilmots qui espère que tout le monde va donc se donner « à 200% » pour gagner ce match face au Maroc d’Hervé Renard, ancien sélectionneur des Éléphants, qui compte un point d’avance et peut, lui, se contenter d’un nul. Marc Wilmots devra se passer des services de Jean Michaël Seri, Lamine Koné et Eric Bailly. Il pourra en revanche compter sur le retour de Wilfried Zaha.

Marc Wilmots sait qu’il aura face à lui une équipe du Maroc très expérimentée et motivée. « C’est une équipe qui a des automatismes. Il y a une reconversion qui est très rapide, vers l’arrière surtout (meilleure défense des qualifications, 0 but encaissé). Ils ont évidemment des joueurs de qualité technique, et un milieu de terrain complémentaire avec Belhanda, Boussoufa et El Ahmadi », avance-t-il. « Mais, ils ont une équipe qui est assez vieille et qui joue sa dernière carte », concède Wilmots.

« La pression est sur les deux (équipes) puisque les deux peuvent se qualifier. Et le Maroc, ça fait un peu de temps qu’ils ne sont pas allés en Coupe du monde », conclut-il. Les Eléphants doivent impérativement battre le Maroc pour une quatrième participation à la Coupe du monde.

Rfi